HISTOIRE & ARCHIVES

Les premiers occupants de l'Ile, les Indiens Arawak , arrivèrent vers l'an 800 d'Amérique du Sud, établissant des sociétés de pêche, de chasse et fermière.

Les Arawaks ne furent cependant pas seuls. Ils fûrent suivis au 14th siècle par une tribue plus guerrière - les Indiens cannibals les Caraïbes.

Ces nouveaux arrivants sont ceux qui donnèrent pour nom à St Martin, celui tout aussi connu de''Soualiga'', ou "Ile de Sel" pour ses dépots minéraux de sel.

Les restes du Grand Pond Salé peuvent être encore vus aujourdh'ui à Philipsburg.


Des vestiges de leurs passage peuvent être trouvés dans quelques sites archéologiques , tel Hope Estate, ou plusieurs preuves ont été trouvées.

Ils peuvent être vus au Musée de Marigot.

Découverte par par Christophe Colomb le 11 Novembre 1493. durant son second voyage, l'Ile de St Martin reçut le nom du Saint Patron du jour.

Le 11 Novembre est encore célébré ce jour, comme le Jour de St. Martin/St. Maarten.

Bien que Columb aperçu et a nomma l'Ile, l'Espagnol ne fit aucune tentative initiale pour s'y établir.

Autour de l'année 1630 les Hollandais et les Français établirent de petites colonies sur l'Ile.

Les Espagnols ne virent pas d'un bon oeil ces colonies- et prirent cela comme une menace à leur influence dans la région et attaquèrent l'île - déplasssant hollandais et français.

 

Les Hollandais s'établirent sur la partie méridionale de l'île, autour des concentrations de sel de ce qui devait devenir Philipsburg, la Capitale.

Les Français, davantage intéressé par l'agriculture, s'appropriant de l'extrémité nord.

Lorsque les gouvernements respectifs décidèrent de prendre acte de l'Ile, il se devaient de reconnaître officiellement la situation de fait pour ce qui est de la coopération et de la bonne volonté établis par les populations.


Le traité de 1648 signé par les deux nations devint l'acte de naissance officiel du plus petit territoire du monde partagé par deux nations différentes.

Le traité reconnaissant la double nationalité et l'unité de l'île: L'Ile n'a jamais eu aucune frontière matérielle, et les personnes et les marchandises pouvant circuler librement d'un côté à l'autre.

Ceci est toujours en vigueur aujourdh'ui, et quoique préservant une identité distincte, Les deux parties de l'Ile gardent à l'esprit le traité de Concordia de 1648.
(voir ci-dessous)

C'est pourquoi St Maarten, St Martin est un port franc, pouvant se prévaloir d'être l'une des destinations touristiques les plus recherchées dans les Caraïbes.

L'Ile est la plus petite masse terreste que se partage deux différents gouvernements; la Hollande et la France.

Les Capitales:
Philipsburg à Great Bay est la Capitale de St Maarten.
Marigot est la Capitale de St Martin.


TRAITE DE CONCORDIA

(a.k.a. le Traité de partage de 1648) par lequel Français et Néerlandais les colons ont convenu que les peuples de St.Martin coexisteront d'une façon coopérative:

Aujourd'hui, le 23ème mars 1648, ont rassemblé Robert de Lonvillliers, chevalier et seigneur de cet endroit, gouverneur de l'île de St.Maarten, au nom de sa majesté plus chrétienne (c.-à-d. roi de la France) et de Martin Thomas, de même gouverneur de ladite île, au nom du prince de Orange et le général d'états de la Hollande, et Henri de Lonvilliers, seigneur de Benevent, Savin et Courpon, Chevalier, seigneur de La Tour, lieutenant colonel de l'île, et David Coppins, lieutenant d'une compagnie hollandaise, et Pitre van Zeun Hus (Pieter van Zevenhuizen?), de même lieutenant d'une compagnie mentionnés ci-dessus, qui, de chaque côté, ont convenu de ce qui suit:

1. que les Français continueront dans ce quart où ils sont établis à ce présent, et qu'ils habiteront la côte entière (réellement: côté) faisant face à anguilla ;

2. que les Néerlandais auront le quart du fort, et le sol l'entourant sur la côte du sud;

3. que les Français et les Néerlandais établis sur ladite île vivront comme amis et alliés, et que, en cas de l'une ou l'autre partie molestant l'autre, ceci constituera une infraction à ce traité, et sera donc punissable par les lois de la guerre;

4. Que, si un Français ou un Néerlandais étant coupable d'un acte criminel ou d'une infraction à cet accord, ou de désobéissance aux ordres de ses supérieurs, ou de quelque autre oubli, devra se retirer du territoire de l'autre nation, les parties contractantes seront liées pour qu' une telle personne soit arrêtée dans leur territoire, et pour le livrer jusqu' à son gouverneur sur la prochaine première demande;

 

5. que la chasse, la pêche, les plateraux de sel, les fleuves, les lacs, les eaux douces, le bois de teinture, les mines et les minerais, les ports et les roadsteads, et d'autres produits de ladite île seront communs, et serviront à fournir les besoins des habitants;

6. Qu'il sera autorisée aux personnes françaises à cette résidence actuelle avec les Néerlandais pour joindre le Français, si cela leur conviend ainsi, et pour prendre avec leurs mobiliers amovibles, les produits alimentaires et l'argent et d'autres produits, s' ils auront réglésleurs dettes ou auront donné la sécurité suffisante, et ce, les Néerlandais pourront faire de même et dans les mêmes conditions;

7. que, si des ennemis attaquent une part ou l'autre, les parties de ce traité seront obligées de donner aide et assistance;

8. que la délimitation et la partition de ladite île entre les deux nations sera soumis au général des Français et du gouverneur de la St Eustatius, et aux députés qui seront envoyés pour visiter les endroits; et cela, leur rapport ayant été fait, ils délimiteront leurs quarts, et procèderont de la façon stipulée ci-dessus;

9. que toutes les revendications d'une partie pourrait avoir contre l'autre sera soumis au roi de la France et aux messieurs de Son Conseil, et au prince de l'orange et des états de la Hollande. Ni l'une ni l'autre des parties ci-dessus ne pourront construire des fortifications sans violer l'accord et les compensations ci-dessus avec respect pour l'autre partie.

Donné la date mentionnée ici , sur la montagne surnommée des Accords de (Concordia) de ladite île, et signée par lesdits messieurs, en présence de Bernard De la Fond , chevalier et seigneur d'Esperance, lieutenant d'une compagnie française à St.Christophe.